Historique du 04 Octobre

saxo.jpg LE GOTTA www.legotta.com

Groupe toulousain du Sud ouest de la France s’est crée en 2006 autour de : 4 musiciens venant d’horizons totalement différents. L’idée de base, étant de créer un groupe mélangeant l’électro, la pop, la soul et le funk. Formé autour du chanteur zaïrois “ Léon Malélé ” excellent mélodiste issu de la soul et de la house. De “ Aymeric Soula ” saxophoniste venant de la culture hip-hop et électro assurant la programmation des drums. De “ Filbonn ” issu du rock blues, grand guitariste spécialiste du wah wah (remember wah wah watson). Et de “ Daniel Antoine ” arrivant directement de la planète funk blues jazz, spécialiste des claviers, et plus particulièrement des fenders rodhes, hammond organ, synthé bass… Le travail de ce groupe étant de créer des chansons dans le seul but de faire bouger les dance-floors et toutes les salles de concerts… Avec en plus ce côté mélodique qui fait le charme des chansons pop…C’est avec leur premier album “ Inside Ur Soul ” de 15 titres bien ficelé et collectivement signé que le groupe concrétise leur style. Un travail d’équipe de 4 personnes rassemblant la même envie de trouver un son unique avec des textes en Anglais, Français et Lingala (zaïrois) qui parlent de la vie et de l’amour… Mais là où le Gotta prend sa réelle dimension c’est sur scène accompagné de deux guests musiciens basiste et batteur “ Pompom et Zitoun ”. Chacun des 6 membres de ce groupe ayant une très longue expérience du live : The Commitments, Versus, Team House, My favorite Dentist is dead, Paul Personne, Chris Birkett, Dounshak,  Renaud Papillon Paravel, E. Gimenez, Dadoo… Fort de leur parcours ils dégagent ensemble une force dévastatrice, un mélange musical original, tout simplement incendiaire.

guillaumebautisat.gif  GUILLAUME BAUTISA Plasticien, vidéaste
Plasticien vidéaste obtient une maîtrise d’Arts Plastiques sur les dispositifs interactifs en 2002. La même année, il crée avec Magali Marc et Philippe Garenc “ l’atelier EXP ”.En collaboration avec ce dernier il réalise “ X3 expérience interactive ”.En 2003 il intègre les odeurs avec l’association “ Osmoart ” et Sébastien Parrayre. C’est en 2004 que le “ Fauteuil interactif ” arrive à maturité. Il rejoint le collectif “ d’à tout Sens ” en 2004 et travaille aussi régulièrement avec l’association“ move your finger ”. Il réalise des installations et travaille avec des compagniesde danses (K.Danse, Ballet intemporel) et de spectacle vivant avec lequel il réalise des vidéos et des scénographies (nuit écrans…). En 2007 il intègre Le groupe “ AND Ckrystall ” avec lequel il réalise un univers vidéo participatif. Mon travail s’articule sur plusieurs axes qui sont, l’installation (interactive, vidéo …), la sculpture, le spectacle vivant (danse, acrobatie, théâtre…). “ Mon travail se base sur l’interaction entre l’individu et des environnements donnés. Une sorte de laboratoire de recherche de la sensation et du ressentit des individus. Mon approche plastique est de donner aux spectateurs les outils sensoriels nécessaires pour la création d’une œuvre qui leur sera propre. Je trie des éléments liés à des phénomènes d’actualité, sociaux ou des problématiques de l’individu. Mon travail est généralement in situ. Il me semble que l’environnement qui entoure une œuvre est comme un réceptacle de celle-ci ou un amplificateur. Il y a une relation qui s’installe entre la pièce présentée et le lieu où elle est montrée ”.   

julienescafit.gif JULIEN ESCAFIT Plasticien
Glisser, d’un objet à l’autre, du réel à l’imaginaire. Poésie du dérisoire, mes sculptures ou installations sont les témoins de mes jeux intérieurs. Détourner l’objet de sa mémoire collective, juxtaposer le sens et le non sens sont les axes majeurs de ma démarche. Sensible à la contrainte des matériaux, mes expérimentations ont poussé mon désir de plasticien à redéfinir l’objet et son contexte. En effet, mes “ bricolages ” tentent d’être un reflet “ imagé et détourné ” de notre société actuelle, (ils évoquent ses modes en général, ses technologies, ses moteurs, ses dérives…). En déplaçant le sens premier des objets, cela évoque inévitablement une interrogation sur leur identité, mais également sur leur potentiel à véhiculer ou re-véhiculer du sens. Une fois modifiés, ils passent ainsi d’un statut d’objets fonctionnels à celui d’objets hybrides.  Cet acte n’est qu’un camouflage formel, visuel et esthétique, une utopie qui aurait pour but de sortir l’objet de son contexte de série, de produit de consommation de masse, afin de se l’approprier. Ces notions de goûts, de modes, d’esthétisme, m’ont interrogé et fait œuvrer sur ce que représente la surenchère des accessoires, le côté accessoire de l’accessoire, le rajout, le plus… (la plus-value accessoire et l’accessoire de la plus-value). En réaction à cela, j’ai réalisé “ La poubelle tuning ”, qui est une de me premières réponses à ce questionnement. Dans la série 2006/07, les matériaux choisis m’offrent une palette chromatique et formelle préexistante, apte à prendre un sens nouveau. Leur forme et leur matière deviennent alors élément de fabrication et instrument de narration. Il s’agit d’utiliser des objets de la vie quotidienne comme matériaux de base pour explorer le pictural, la sculpture, l’installation et de s’appuyer sur la (re)connaissance qu’a l’observateur de ces derniers pour l’interpeller. Surprendre son regard par la mise en exergue du quotidien : réalité de l’imaginaire, matière picturale du volume. Ou encore, donner du plaisir, de la couleur, des formes, des sensations. Ainsi mon intérêt est d’entretenir une relation poétique et esthétique avec un objet du quotidien nommé, recomposé, et ré-enchanté.   

exposbeinat2.jpg GUILLAUME BEINAT Designer graphique & Photographe
Né en 1979 à Toulouse. Après avoir étudié le design graphique de 1999 à 2001 et l’avoir appliqué en qualité d’assistant chef de projet de 2001 à 2003 dans l’agence Sude communication à Toulouse, il intègre par équivalence en 2003 l’école supérieure des beaux-arts de Toulouse. De 2004 à 2005 il part développer son écriture visuelle à l’université du Bauhaus (Weimar, Allemagne) avant d’approfondir un travail à Tokyo sur l’uniformisation des espaces urbain. Dilpomé en 2006, il retourne poursuivre ses recherches à l’université du Bauhaus afin de poser les bases d’un nouveau projet sur l’espace urbain en Asie. De 2007 à 2008, il ouvre son champ d’investigation à l’espace intérieur, plus intime, dans des pays comme la Chine, la Corée du Sud et le Japon. Travaille actuellement dans le design graphique. Participe à des rencontres autour de l’image comme «l’été photographique de Lectoure», ou à différents festivals de vidéos expérimentales, dont certains ont fait l’objet de prix (festival du film court de castres) ou d’édition (Rencontres Traverse Vidéo). 

feeltoflylaurensmas.jpg LAURENS MAS Plasticienne
Oscillant entre Art Brut et expressionnisme picturale, les rythmes, matières et textures sont les vecteurs principaux de mes travaux, dans un souci de continuité du geste et de l’empreinte, au travers des divers matériaux que la nécessité et la curiosité m’impose.  Mes domaines de prédilections au delà de pratiques et techniques, questionnent autant la toile, le cadre ou le volume que les espaces que l’on se donne à vivre et à traverser comme autant de matériaux à modeler à ré-envisager…  En dehors de son travail personnel Laurens introduit son art pour dessiner ou fabriquer des décors sur les thématiques les plus variés en utilisant toujours différents matériaux ou support. A l’aise également dans la performance en live elle se produit proche du public avec une envie de faire participer et de partager sa passion. 

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